Accueil > Actualités > Aisne Agriculteurs-éleveurs-cavaliers et ... champions. Toute une (...)

Actualités

4 octobre 2017

Aisne Agriculteurs-éleveurs-cavaliers et ... champions. Toute une tradition.

Depuis plusieurs générations, l’Aisne réunit des pépites en matière d’élevages, aussi discrets qu’efficaces. La 1e génération était faite d’agriculteurs qui avaient l’œil pour choisir tout jeune un cheval au fort potentiel, montaient en amateur et s’offraient quelques concours entre amis.

JPEG - 100.2 ko

La 2e génération a produit des champions de France de CSO au sein des familles Geneste ou Trocmet par exemple. La 3e génération a su garder les bonnes souches, comme Christophe Choain à Pouilly-sur-Serre, dont l’étalon d’excellente réputation, Col Canto, a sailli bien des poulinières du secteur et relevé le niveau. A Fonsommes, Thomas Ponthieu sort en grand national avec Caline, une jument de la lignée « de Courcel » créée par son grand-père et fournit des cavaliers pros. Son voisin Philippe Latarget est fier d’aller tous les ans à la grande semaine de Fontainebleau avec un de ses sujets « de Fervac » et de briller au meeting des propriétaires ...
Ils montent en amateur et si la ferme reste la priorité, ces familles élèvent par passion, au naturel, en pâture, avec une base de céréales et d’aliments sains produits sur place : question de bon sens ! Entre eux l’ambiance est simple, sans concurrence car voici de bons vivants qui débordent d’initiative, sont organisés, savent s’entourer. Donc ils ont tendance à jouer collectif, à se passer des tuyaux, tout en sortant en concours en famille ... Et la 4e génération est déjà sur les podiums des championnats de France, avec Mathilde et Claire Geneste, Pauline Latarget ...
Quelques rappels : Benard Geneste qui montait aussi en courses de trot, fournissait en chevaux de sport son ami le champion international Nelson Pessoa ; il a été sélectionné pour le championnat du monde au Chili avec Pierre Trocmet et Pierre Jonquières d’Oriola ... Celui-ci lui a confié des chevaux car il lui trouvait « une main d’or » et il a travaillé avec les propriétaires Rozier, Daudré, Trocmet, Moizard qui partagent le même mode de vie et des valeurs similaires.
Enfin, Christophe Legros, à Erlon, est sur leurs traces, ses produits « du Vilpion » faisant parler d’eux depuis deux ou trois ans. On les voit sur les terrains sous la selle du cavalier nordiste Rodrigue Lescaillet avec qui il s’est allié.

P.-S.

photo Utopie du Vilpion et Gold du Vilpion

|

Mots-clés